images10Si vous habitez Paris, ceci ne vous a probablement pas échappé.

Gleeden affiche sa désormais célèbre pomme croquée sur la façade des bus, accompagnée de l’affirmation à la fois provocatrice et scientifique :
« Gleeden.com plébiscité par 35% des Françaises – Sondage IFOP Gleeden 2014 ».
Le communiqué de presse ajoute
« De quoi pimenter le paysage urbain et y ajouter un zeste d’impertinence ! »

On pourrait également dire de quoi interpeler un datadéontologue mais également un linguiste.

Regardons, la définition du verbe « plébisciter » : « Elire ou approuver … à une forte majorité », 35% forte majorité ?

Pas de trace des résultats globaux, notamment du score des concurrents de Gleeden dans cette étude.

Nous sommes donc bien en face d’un choc Verbe contre Chiffre : une parfaite dissonance cognitive. Mieux un oxymore chiffré : une formule qui colle un terme et un chiffre que leurs sens devraient éloigner.

Un quart des abonnés Facebook (22%) et Twitter (25%) en France «suivent» une marque sur ces réseaux sociaux, selon une étude de Kantar Media TGI. Leur première attente (29% des personnes «engagées») est d’obtenir des réductions ou des bons d’achat.

Un levier décisionnel d’importance, puisque 63% d’entre eux affirment être prêts à changer de marque selon les offres promotionnelles proposées. Ces fans sont plutôt jeunes, majoritairement féminins, et vivent dans les grandes villes. 42% d’entre eux se connectent à Internet dès qu’ils le peuvent (contre 28% pour l’ensemble des Français), donc plusieurs fois par jour (70% contre 53% des Français) et, en plus de l’ordinateur, via leur smartphone (49%) ou leur tablette (14%).